Paulette JOUSSE ...
... « Un sourire au service de la commune ».

BM – Combien y avait-il d’ouvriers et employés ?
PJ – Environ une centaine. C’était beaucoup moins important que l’Usine de chaussons BRINON, rue Charles Michels qui comptait 500 personnes.
BM – Racontez-nous votre vie à l’usine.
PJ – J’y suis restée seulement 8 ans, car je me suis arrêtée lorsque j’ai eu mon deuxième enfant. Je coupais les doublures des chaussures… C’était de très belles chaussures ! Je suis partie, j’avais 22 ans ! Bien sûr, j’étais syndiquée !
BM – Le Maire était André BROSSIN ?
PJ – Oui ; il a été maire de 53 à 59, puis ce fut Raymond MULARD, de 59 à 65 et lorsqu’il s’est représenté en 1965, j’étais sur sa liste. Nous étions seulement deux femmes conseillères. J’étais avec Mme FESSARD.
BM – Je crois que vous avez tout de suite été intéressée par les Affaires Sociales ?
PJ – Je me suis d’abord occupée de la Caisse des Écoles. En 65, nous avons été réélus, moi pour un deuxième mandat et encore en 1971. Là, je me suis encore occupée de la Caisse des Écoles et je faisais aussi partie de la Commission des Impôts avec Messieurs AUBERTEL, GILLOT et Claude BROSSIN.
BM – Mais vous avez fait partie une fois encore, pour le 4ème mandat de Raymond MULARD en1977, de l’équipe municipale !
PJ – Oui, mais cette fois comme Adjointe au Maire et… jusqu’en 1983. C’est à ce moment-là que j’ai créé le Service des Aides Ménagères avec Gérard BADIER.
Les premières dames ont été Mesdames LEBLANC, FRANCOIS, LEJARS et SUREAU… ce qui ne m’empêchait pas de continuer à la Commission des Impôts avec Jean-Claude GARCIA et Claude BROSSIN.
Je m’occupais aussi de la Kermesse des Écoles, du CCAS et même de la Bibliothèque à ses débuts…
BM – Quand on considère tout ce que vous avez fait en plus de 30 ans au service de la commune, cela fait rêver et on se dit que c’est un record ! Et toujours avec le sourire…
Bravo et merci Paulette JOUSSE.

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