JAPELL, « une grande aventure, une belle aventure ! »

Nous sommes allez à la rencontre de Monsieur et madame Aglaghanian, que nous avons rencontrés et interrogés pour vous.
Nous sommes donc en présence de M. Jacques et Mme Geneviève … c’est ainsi qu’on a l’habitude de les appeler. Ce sont les patrons de l’entreprise JAPELL qui est installée au bout de notre village, route de Gommerville. Nous avons voulu leur donner la parole...

BM – Bonjour Madame et bonjour Monsieur. Tout d’abord, nous voudrions savoir ce que signifie « JAPELL ».
Japell – Tout simplement, c’est le diminutif de « Jacques » et de « pelliculage ».
BM – Tout simplement, comme vous dites !
Depuis quand votre entreprise est-elle installée sur Pussay ?

Japell – Depuis 1976. Nous étions d’abord en location, 70 m2 en loyer précaire, une petite machine à pelliculer, mon épouse et moi-même et un manutentionnaire ; puis nous avons progressé : extension de surface, machines fabriquées par nous-mêmes et nous étions locataires des Façonnages de l’Ile-de-France.
C’est bien plus tard que nous avons pu racheter les bâtiments de l'ancienne usine « FIGUBRI (ou FIls GUstave BRInon) » …
BM – Et avant Pussay, où étiez-vous ?
Japell – Diplômé des Arts et Métiers en 1952, j’ai d’abord travaillé dans une usine de Belleville, dans Paris, de façonnage et cartonnage, puis à Aubervilliers où il y avait une machine à pelliculer ; ensuite à Villebon-sur-Yvette, jusqu’à l’époque de la crise du pétrole qui a atteint tout le monde.
L’entreprise, dont j’étais le directeur technique, a été reprise et j’ai perdu mon emploi à 50 ans. Nous avons décidé, mon épouse et moi-même, de monter une entreprise à Pussay et il a fallu attendre 1986 pour bénéficier d’un matériel vraiment moderne.
Petit à petit, nous avons acquis des machines de plus en plus performantes et plus diversifiées et nous sommes devenus la plus importante entreprise dans ce secteur.
BM – Votre métier dépend-il de l’Imprimerie ?
Japell – Non, des Arts Graphiques, Chambre Syndicale du plastique.
BM – Dans votre usine, on ne sent aucune odeur de colle ou de produit synthétique… d’acétone par exemple…
Japell – Non, parce que nous n’utilisons plus aucun de ces produits !
BM – C’est en effet une bonne raison ! Combien avez-vous d’employés, si ce n’est pas indiscret…
Japell – Nous avons atteint les 90 salariés en 2008, mais à cause de la crise, nous ne sommes plus que 59, sachant que nous produisons 24 h sur 24.
Nous avons aussi créé TCRJ, une filiale, car nous assurons enlèvements et livraisons pour nos clients puis, parallèlement, nous avons repris trois sociétés concurrentes dans le Val de Marne.
BM – Vos relations avec la commune de Pussay sont excellentes ; vous employez beaucoup de nos concitoyens ?
Japell – Tous nos employés sont de Pussay et des environs, maximum 30 km… et nous comptons 37 hommes et 22 femmes.
BM – Nous souhaitons à votre entreprise, à vous-même et à vos employés beaucoup de travail en cette année qui débute. Merci d’avoir bien voulu répondre à nos questions.
Japell – Nous n’oublions pas que Pussay a été pour nous le début d’une très belle aventure et nous ne regrettons pas d’avoir choisi votre commune. Nous formons une très belle équipe avec les salariés de cette charmante ville !